À Londres, deux cadavres sont retrouvés le même jour, l’un roué de coups et l’autre pendu, langues sectionnées et cuillères en argent logées dans la bouche. Le commissaire Red Metcalfe, de Scotland Yard, constitue une équipe de trois agents compétents pour l’aider à trouver le meurtrier avant qu’il ne sévisse encore. Mais le temps passe et chacune des pistes exploitées mène à une impasse… D’autres meurtres ont lieu, n’ayant pour points communs que la langue coupée et la petite cuillère. Le tueur ne laisse aucune trace de sa présence qui pourrait mettre la police scientifique sur la voie, et ne cherche pas à laisser de messages pour expliquer le sens de son geste.

Red Metcalfe, qui de par son passé est un individu torturé par la culpabilité, devient de plus en plus obsédé par le meurtrier en série, au point de mettre en péril son couple et sa santé. Quand les pièces du puzzle commencent enfin à montrer une piste, une course contre la montre s’engage pour coincer le coupable avant qu’il ne mène à bien ses funestes ambitions.

Vendredi Saint peut être comparé à la fois au Silence des Agneaux et à Seven, et en disant cela, tout est dit, notamment le manque d’originalité de ce thriller. Sa structure n’a rien de nouveau, ses rebondissements sont prévisibles ou défient la crédibilité. Mais ne nous méprenons pas, Vendredi Saint est un roman qui sait capter l’attention du lecteur pour ne plus la lâcher, et lui fournir un bon moment de suspense, et n’est-ce pas ce que l’on demande en général à ce genre de roman?

Note: 3,5/5