Siri Bergman est psychiatre et partage un cabinet avec deux autres collègues. Ses patients viennent la consulter pour des angoisses et des troubles obsessionnels, comme Sara, une ancienne droguée qui se coupe pour évacuer ses angoisses, Charlotte, qui a des problèmes de boulimie et redoute de perdre le contrôle, ou encore Peter, qui craint de faire du mal à ses petites amies. Siri elle-même a peur du noir, depuis la mort de son mari Stephan dans un accident de plongée. Elle vit seule dans une maison isolée sur une plage.

Un jour, une des patientes de Siri est retrouvée morte dans l’eau devant chez elle. Non seulement sa mort de semble pas accidentelle, mais il semblerait que la personne véritablement visée par le meurtre de Sara est Siri elle-même. Sara a beau chercher mais elle ne voit pas qui dans son entourage pourrait lui en vouloir à ce point. Elle commence alors à se sentir épiée et à soupçonner tout le monde…

Ça aurait pu être le paradis est un roman policier suédois écrit à quatre mains, par deux sœurs dont c’est le premier roman. Le suspense est bien mené, et l’originalité du roman réside dans ce personnage principal de psy qui n’est plus du tout en contrôle de sa vie et qui subit les évènements alors qu’elle-même doit assurer une présence réconfortante à des patients en perte de repères. L’une des deux auteurs du roman est psychiatre, ce qui donne de la crédibilité au personnage principal et à ses séances de psychothérapie.

Un thriller psychologique efficace…

Merci à Robin, du blog Horreur Boréale, pour m’avoir recommandé ce polar…

Note: 4/5