Nathan Falh se réveille un jour du coma dans un hôpital de Norvège, ayant tout oublié de sa vie, sauf quelques bribes d’un cauchemar épouvantable qui lui laissent présager le pire. On lui raconte qu’un accident de plongée est responsable de son état. Apparemment, il avait embarqué avec un équipage chargé d’aller récupérer de l’oxyde cadmium, toxique, dans une épave prise dans les glaces. Très vite, Nathan s’aperçoit qu’on lui cache certains éléments et que des tueurs sont à ses trousses. Il s’enfuit de l’hôpital et se rend à son domicile parisien; un appartement vide de tout meuble ou souvenir…

Quelques rares indices trouvés chez lui conduisent Nathan sur les traces de sa propre identité, et sur celles d’un mystérieux groupe se désignant comme le Cercle de Sang. De la Norvège en Italie, du Rwanda en Nubie, l’enquête de Nathan vire rapidement à l’obsession quand il découvre les preuves d’un terrible complot, dangereux pour l’humanité.

Le Cercle de Sang est un roman bien rythmé. Les premiers chapitres m’ont fait penser "Encore un roman à la Dan Brown…", car on a droit à tous les ingrédients récurrents des romans du genre (qui sont aujourd’hui pléthore): cryptographie, apocryphes, bibliothèques d’ouvrages rares, etc. (ne manquent que la suite de Fibonacci, le nombre d’or et des références au Saint-Graal pour compléter le tableau). Heureusement, la suite devient plus originale et se démarque des clones du Da Vinci Code, prenant un tournant qui évoque un peu les romans de Jean-Christophe Grangé.

Au final Le Cercle de Sang est un roman agréable à lire en vacances, passablement écrit, moyennement original et facilement oublié.

Note: 3/5